J'ai passé la majeure partie de ma carrière à l'intersection du droit et du business dans des entreprises technologiques où la vitesse est une exigence, pas une option. J'ai appris, parfois douloureusement, que ce n'est pas le droit qui ralentit les projets : c'est la façon dont on le parle.
Un juriste qui dit "non" sans alternative crée un blocage. Un juriste qui dit "voilà le risque, voilà les options, voilà ma recommandation" crée de la valeur. Ce n'est pas une nuance sémantique, c'est une posture stratégique.
C'est cette conviction qui guide tout ce que je produis : les livres blancs, les Lives LinkedIn, les analyses publiées chaque semaine. Il n'y a pas de jargon sans utilité ici. Pas de mise en garde sans alternative. Pas de droit pour le droit.
Le juriste business-first n'est pas un juriste affaibli. C'est un juriste qui a compris que sa valeur se mesure à l'impact qu'il a sur les décisions, pas au nombre de contrats qu'il a relus.
parce que le droit reste une affaire de personnes
parce qu'un juriste incompréhensible est un juriste inutile
parce que le Legal doit peser sur les décisions, pas les subir
parce que transformer une profession, ça ne se fait pas seul
Les fondamentaux
Mes convictions de juriste
Parcours
Du BTP à la tech : 24 ans de droit en entreprise
De la pratique pure à la direction juridique, en passant par le conseil opérationnel un chemin construit sur la conviction que le droit gagne à se mêler du business.
Ma carrière s'est construite à l'intersection de deux mondes : le droit et la technologie. Pas par hasard : par choix. J'ai commencé dans des secteurs classiques (hôtellerie, BTP, immobilier, conseil) avant de basculer dans l'IT en 2006. L'industrie technologique est l'une des rares où les juristes sont obligés de comprendre le produit pour conseiller correctement. Ça oblige une forme d'humilité technique que j'ai trouvée profondément formatrice.
Au fil des années, j'ai occupé des fonctions de direction juridique dans des environnements à forte croissance : des cycles d'acquisition accélérés, des transformations cloud, des négociations de partenariats stratégiques avec des acteurs globaux. J'ai appris que la meilleure valeur ajoutée d'un juriste, c'est de réduire la distance entre la décision et son exécution, pas de la sécuriser au point de la paralyser.