Manifeste

Juriste depuis toujours.
Business-first par conviction.

24 ans d'expérience en droit. Hôtellerie, BTP, conseil, puis 20 ans dans l'IT. Un positionnement clair : le droit ne sert à rien s'il n'accélère pas l'entreprise.

J'ai passé la majeure partie de ma carrière à l'intersection du droit et du business dans des entreprises technologiques où la vitesse est une exigence, pas une option. J'ai appris, parfois douloureusement, que ce n'est pas le droit qui ralentit les projets : c'est la façon dont on le parle.

Un juriste qui dit "non" sans alternative crée un blocage. Un juriste qui dit "voilà le risque, voilà les options, voilà ma recommandation" crée de la valeur. Ce n'est pas une nuance sémantique, c'est une posture stratégique.

C'est cette conviction qui guide tout ce que je produis : les livres blancs, les Lives LinkedIn, les analyses publiées chaque semaine. Il n'y a pas de jargon sans utilité ici. Pas de mise en garde sans alternative. Pas de droit pour le droit.

Le juriste business-first n'est pas un juriste affaibli. C'est un juriste qui a compris que sa valeur se mesure à l'impact qu'il a sur les décisions, pas au nombre de contrats qu'il a relus.

24 ans
d'expérience en droit des affaires
20 ans
dans le secteur IT (depuis 2006)
GC Powerlist
France 2023 · Legalease
Top 20
Favikon · France · LinkedIn · Corporate & Business Law · 2026

Humain

parce que le droit reste une affaire de personnes

Lisible

parce qu'un juriste incompréhensible est un juriste inutile

Stratégique

parce que le Legal doit peser sur les décisions, pas les subir

Collectif

parce que transformer une profession, ça ne se fait pas seul


Mes convictions de juriste

01
Le droit doit parler décision, pas risque
Lister des risques sans recommandation, c'est informer. Recommander avec clarté, c'est conseiller. Le rôle d'un juriste en entreprise n'est pas de se protéger, c'est d'aider l'entreprise à avancer.
02
La vitesse est une donnée juridique
Un contrat qui prend six semaines à négocier coûte plus que les clauses qu'on y a gagnées. La rapidité d'exécution fait partie de la qualité du conseil. Toujours se demander : quel est le coût d'un délai ?
03
Le jargon est un choix, pas une fatalité
Parler clair n'est pas une concession à la vulgarisation. C'est la preuve qu'on maîtrise son sujet assez bien pour l'expliquer simplement. La complexité apparente protège mal, la clarté convainc.
04
Le juriste est un acteur de croissance
Pas un garde-fou. Pas un frein prudentiel. Un partenaire de la décision business, capable de quantifier ce qu'on protège, de calibrer ce qu'on accepte, et de signer collectivement ce qu'on décide.
05
La posture se travaille, elle ne s'improvise pas
L'influence d'un directeur juridique ne se décrète pas avec un titre. Elle se construit dans chaque réunion, chaque recommandation, chaque interaction avec les opérationnels. C'est une discipline, pas un don.
06
Un DJ qui ne parle pas P&L sera perçu comme un coût
Si le département juridique ne sait pas quantifier sa valeur, personne ne le fera à sa place. Mesurer, montrer, défendre : c'est aussi le travail d'un directeur juridique moderne.
07
L'IA ne remplace pas les juristes, elle remplace les autres
Ceux qui savent utiliser les outils iront plus vite et feront plus. Ceux qui les ignorent seront contournés. Pas d'alarmisme : juste une invitation à s'y mettre sérieusement et sans attendre.
08
Le droit reste une affaire de personnes
Derrière chaque contrat, il y a une relation. Derrière chaque litige, une décision prise par quelqu'un. La qualité du conseil dépend autant de la confiance construite que de la rigueur technique.
09
Partager, c'est structurer sa propre pensée
Écrire un livre blanc oblige à choisir. Animer un Live oblige à convaincre. Publier chaque semaine oblige à rester en alerte. Le partage n'est pas généreux par nature, il est exigeant. Et c'est pour ça qu'il est utile.
10
Transformer une profession ne se fait pas seul
Ce que j'observe, d'autres le vivent. Ce que je propose, d'autres le testent. Le changement de posture des juristes d'entreprise est un projet collectif. C'est pour ça que la communauté compte autant que le contenu.

Du BTP à la tech : 24 ans de droit en entreprise

De la pratique pure à la direction juridique, en passant par le conseil opérationnel un chemin construit sur la conviction que le droit gagne à se mêler du business.

Ma carrière s'est construite à l'intersection de deux mondes : le droit et la technologie. Pas par hasard : par choix. J'ai commencé dans des secteurs classiques (hôtellerie, BTP, immobilier, conseil) avant de basculer dans l'IT en 2006. L'industrie technologique est l'une des rares où les juristes sont obligés de comprendre le produit pour conseiller correctement. Ça oblige une forme d'humilité technique que j'ai trouvée profondément formatrice.

Au fil des années, j'ai occupé des fonctions de direction juridique dans des environnements à forte croissance : des cycles d'acquisition accélérés, des transformations cloud, des négociations de partenariats stratégiques avec des acteurs globaux. J'ai appris que la meilleure valeur ajoutée d'un juriste, c'est de réduire la distance entre la décision et son exécution, pas de la sécuriser au point de la paralyser.

2002
Débuts en droit d'entreprise
Premiers postes en entreprise dans des secteurs classiques : hôtellerie, BTP, immobilier, conseil. Fondations contractuelles, droit des affaires, relation client-fournisseur.
2006
Bascule vers le secteur IT
Choix de rejoindre l'industrie technologique. Premiers contrats IT, licences logicielles, SaaS naissant. Un environnement où le droit doit s'adapter à la vitesse du produit.
2007
Scale-up : juriste unique
Environnement scale-up : seul juriste à bord, manager de moi-même. Tout construire, tout décider, tout assumer. L'école de l'autonomie juridique.
2010
Spécialisation cloud & données
Le virage SaaS / cloud transforme les contrats IT. Adaptation des cadres contractuels, RGPD, négociations avec les hyperscalers.
2019
Direction juridique, éditeur logiciel allemand
Prise de poste de directeur juridique dans un éditeur logiciel allemand. Structuration d'une fonction juridique à l'échelle nationale.
2020
Direction juridique, US tech giant
Direction juridique pays et région au sein d'un grand groupe technologique américain. Gestion d'équipes, arbitrages stratégiques, interface avec le siège global.
2024
Break & transition
Pause volontaire après 22 ans d'engagement continu. Recul, réflexion, et clarification de la prochaine étape.
Janvier 2025
Nouveau chapitre
Fractional General Counsel / Executive Advisory / Author / Speaker.
Octobre 2025
Founder & Host, On Dit Les Choses™
On Dit Les Choses™ est le média que j'ai créé pour ouvrir des conversations franches sur l'évolution des professions du droit.

Ce que je cherche à construire

Rendre le droit lisible
Les décideurs non-juristes méritent de comprendre les enjeux juridiques sans avoir à consulter un dictionnaire. Mon rôle : traduire sans trahir.
Élever le niveau de la profession
Les juristes d'entreprise ont longtemps sous-valorisé leur contribution. Je veux démontrer, par l'exemple, qu'un juriste peut être un moteur, pas un pare-chocs.
Créer une ressource durable
Livres blancs, analyses, débats en direct : tout ce que je publie doit avoir une durée de vie. Pas du contenu à consommer et oublier, mais des références que l'on garde et consulte.

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